Compléments alimentaires

Ce qui marche, ce qui ne marche pas, et ce qui s’annule

29 fiches écrites sans complaisance : mécanisme d’action, dosage utile, heure de prise, conditions d’absorption. Le niveau de preuve indiqué reflète la littérature, pas la popularité du produit.

Comment lire le niveau de preuve

29 fiches

Whey isolate

Isolat de protéine de lactosérum

Le moyen le plus simple d’atteindre son quota protéique, pas un produit magique.

Dose
25 à 40 g par prise, 1 à 2 prises par jour
Quand
Après l’entraînement
Preuve solide2 interactions

Whey concentrée

Concentré de protéine de lactosérum

Le même effet que l’isolat pour 30 % moins cher, si le lactose ne pose pas problème.

Dose
25 à 40 g par prise
Quand
Après l’entraînement
Preuve solide1 interaction

Caséine micellaire

Caséine micellaire native

La protéine du coucher : une libération d’acides aminés étalée sur six à huit heures.

Dose
30 à 40 g
Quand
30 minutes avant le coucher
Preuve modérée1 interaction

Protéine végétale

Mélange pois + riz

Aussi efficace que la whey, à condition d’en prendre un peu plus et de choisir un mélange.

Dose
35 à 45 g par prise
Quand
Après l’entraînement
Preuve modérée

BCAA

Acides aminés à chaîne ramifiée (leucine, isoleucine, valine)

Le complément le plus vendu et le plus inutile dès lors que l’apport protéique est correct.

Dose
5 à 10 g si vous en prenez malgré tout
Quand
Pendant l’entraînement
Bénéfice contesté2 interactions

EAA

Acides aminés essentiels

Ce que les BCAA auraient dû être : les neuf acides aminés que le corps ne sait pas fabriquer.

Dose
10 à 15 g
Quand
Avant ou pendant une séance à jeun
Preuve modérée1 interaction

Créatine monohydrate

Créatine monohydrate micronisée

Le complément le plus étudié de l’histoire de la nutrition sportive. Plus de mille essais. Il fonctionne.

Dose
3 à 5 g par jour
Quand
N’importe quand, tous les jours
Preuve solide1 interaction

L-citrulline malate

L-citrulline DL-malate 2:1

Plus efficace que l’arginine pour élever le monoxyde d’azote, parce qu’elle survit au foie.

Dose
6 à 8 g de citrulline malate
Quand
45 à 60 minutes avant la séance
Preuve modérée1 interaction

Bêta-alanine

Bêta-alanine

Elle repousse la brûlure musculaire sur les séries longues. Les picotements sont normaux.

Dose
3,2 à 6,4 g par jour
Quand
Tous les jours, réparti
Preuve solide

Caféine

Caféine anhydre

L’aide ergogénique la plus fiable et la moins chère. Son piège, c’est le sommeil.

Dose
3 à 6 mg par kg de poids de corps
Quand
45 à 60 minutes avant la séance
Preuve solide3 interactions

L-carnitine

L-carnitine L-tartrate

Un transporteur, pas un brûleur. Vendue pour maigrir, utile surtout pour récupérer.

Dose
2 à 3 g par jour
Quand
Avec un repas riche en glucides
Preuve faible1 interaction

Vitamine D3

Cholécalciférol

La carence la plus répandue en Europe. À ne jamais prendre seule.

Dose
2 000 à 4 000 UI par jour
Quand
Avec le repas le plus gras de la journée
Preuve solide2 interactions

Vitamine K2

Ménaquinone-7 (MK-7)

Le copilote de la vitamine D. Elle décide où va le calcium.

Dose
100 à 200 µg de MK-7 par jour
Quand
Avec la vitamine D3, au repas gras
Preuve modérée1 interaction

Magnésium

Bisglycinate de magnésium

Cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques. La forme choisie change tout.

Dose
300 à 400 mg de magnésium élément par jour
Quand
Le soir, 30 à 60 minutes avant le coucher
Preuve solide2 interactions

ZMA

Zinc + magnésium aspartate + vitamine B6

Une formule cohérente, à condition de la prendre loin de tout produit laitier.

Dose
30 mg de zinc, 450 mg de magnésium, 10 à 11 mg de B6
Quand
30 à 60 minutes avant le coucher
Preuve modérée3 interactions

ZMB6

Zinc + magnésium + vitamine B6, forme bisglycinate

La version moderne du ZMA : mêmes actifs, formes chélatées mieux absorbées.

Dose
25 à 30 mg de zinc, 300 à 450 mg de magnésium, 10 mg de B6
Quand
30 à 60 minutes avant le coucher
Preuve modérée2 interactions

Multivitamines

Complexe multivitaminé et minéral

Un filet de sécurité, pas une stratégie. Utile en déficit calorique, dispensable autrement.

Dose
1 dose par jour, selon la formule
Quand
Avec le petit-déjeuner ou le déjeuner
Preuve faible2 interactions

Oméga-3 EPA/DHA

Huile de poisson concentrée en EPA et DHA

Le seul complément dont le bénéfice dépasse largement le cadre sportif.

Dose
1 à 3 g d’EPA + DHA par jour
Quand
Avec un repas contenant des lipides
Preuve solide2 interactions

Zinc

Zinc bisglycinate ou picolinate

Perdu en quantité par la sueur, essentiel à l’immunité et à la testostérone.

Dose
15 à 30 mg par jour
Quand
Le soir, à distance des repas laitiers
Preuve modérée3 interactions

Vitamine C

Acide L-ascorbique

Utile pour le fer et le collagène. À ne pas prendre à haute dose juste après la séance.

Dose
200 à 500 mg par jour
Quand
Avec les repas végétaux riches en fer
Preuve faible2 interactions

Fer

Bisglycinate de fer

À ne prendre qu’après un bilan sanguin. Jamais « au cas où ».

Dose
14 à 30 mg par jour, uniquement en cas de carence documentée
Quand
À jeun le matin, ou entre les repas
Preuve solide4 interactions

Ashwagandha

Withania somnifera, extrait KSM-66 ou Sensoril

L’adaptogène le mieux documenté : cortisol en baisse, sommeil en hausse.

Dose
300 à 600 mg d’extrait standardisé par jour
Quand
Le soir
Preuve modérée2 interactions

Curcumine

Extrait de Curcuma longa standardisé

Anti-inflammatoire réel, mais totalement inutile sans son vecteur d’absorption.

Dose
500 à 1 000 mg de curcumine, avec vecteur
Quand
Avec un repas gras
Preuve modérée3 interactions

Collagène

Peptides de collagène hydrolysé de type I et III

Pour les tendons et les articulations, pas pour le muscle. Et jamais sans vitamine C.

Dose
10 à 15 g par jour
Quand
30 à 60 minutes avant l’exercice ciblé
Preuve modérée1 interaction

Probiotiques

Souches lactobacilles et bifidobactéries

L’effet dépend de la souche précise, pas du nombre de milliards affiché.

Dose
1 à 10 milliards d’UFC, selon la souche
Quand
À jeun le matin, ou au coucher
Preuve faible1 interaction

Électrolytes

Sodium, potassium, magnésium

Boire beaucoup d’eau pure après avoir beaucoup transpiré ne suffit pas : il faut aussi remplacer le sel.

Dose
300 à 700 mg de sodium par heure d’effort intense
Quand
Pendant les séances de plus d’une heure
Preuve solide1 interaction

Mélatonine

N-acétyl-5-méthoxytryptamine

Un régulateur d’horloge, pas un somnifère. La dose efficace est bien plus basse qu’on ne le croit.

Dose
0,5 à 1 mg
Quand
30 à 60 minutes avant le coucher visé
Preuve modérée2 interactions

L-glutamine

L-glutamine

Star des années 2000, aujourd’hui sans argument solide chez le sportif bien nourri.

Dose
5 à 10 g si vous en prenez
Quand
Après l’entraînement ou au coucher
Bénéfice contesté1 interaction

Maltodextrine

Polymère de glucose

Des glucides rapides sans le pouvoir sucrant. Utile en endurance, superflu en musculation.

Dose
30 à 60 g par heure d’effort
Quand
Pendant les efforts de plus de 90 minutes
Preuve solide1 interaction

Associations

Synergies, neutralités et antagonismes

Le tableau à consulter avant de composer son pilulier. Certaines associations décuplent l’effet, d’autres l’annulent purement et simplement.

  • ✓ Synergie

    Vitamine D3 + Vitamine K2 (MK-7)

    L’association la plus importante de votre pilulier

    La D3 augmente l’absorption intestinale du calcium. La K2 active l’ostéocalcine et la MGP, les deux protéines qui fixent ce calcium dans l’os et l’empêchent de se déposer dans les artères. Prise seule à forte dose, la D3 augmente le calcium circulant sans en contrôler la destination.

    En pratique. Toujours ensemble dès 2 000 UI de D3 par jour, au repas le plus gras, avec du magnésium en parallèle.

  • ✓ Synergie

    Vitamine D3 + Magnésium

    Sans magnésium, la vitamine D reste inactive

    Les enzymes qui hydroxylent la vitamine D dans le foie puis dans le rein sont magnésium-dépendantes. Une carence en magnésium — très fréquente — rend la supplémentation en D3 partiellement inopérante, quel que soit le dosage.

    En pratique. 300 à 400 mg de magnésium par jour en parallèle de la D3. Le magnésium le soir, la D3 le matin.

  • ✓ Synergie

    Fer + Vitamine C

    Le duo qui débloque le fer végétal

    La vitamine C réduit le fer ferrique en fer ferreux, la seule forme absorbable, et neutralise l’effet inhibiteur des phytates. L’absorption du fer non héminique est multipliée par trois à quatre.

    En pratique. Un filet de citron sur les lentilles, du poivron dans la salade de pois chiches, ou 200 mg de vitamine C avec la supplémentation.

  • ✓ Synergie

    Curcumine + Pipérine

    Sans pipérine, la curcumine ne sert à rien

    La curcumine seule est absorbée à moins de 1 % et éliminée en quelques minutes par glucuronidation hépatique. La pipérine du poivre noir inhibe cette enzyme et multiplie sa biodisponibilité par vingt.

    En pratique. Choisir une formule contenant de la pipérine, un phytosome ou une forme micellaire. Et toujours avec un repas gras.

  • ✓ Synergie

    Créatine + Glucides

    L’insuline pousse la créatine dans le muscle

    L’insuline stimule le transporteur CreaT qui fait entrer la créatine dans la fibre musculaire. L’effet est réel, mais modeste : il accélère surtout la phase de saturation initiale.

    En pratique. Prendre la créatine avec un repas contenant des glucides. Sans stress si ce n’est pas le cas : la régularité prime.

  • ✓ Synergie

    Collagène + Vitamine C

    Un cofacteur obligatoire, pas un bonus

    Les prolyl- et lysyl-hydroxylases, qui stabilisent la triple hélice du collagène, exigent de la vitamine C. Sans elle, la synthèse ne peut tout simplement pas aboutir.

    En pratique. 50 mg de vitamine C minimum avec les 15 g de collagène, 30 à 60 minutes avant le travail du tendon.

  • ✓ Synergie

    Créatine + Bêta-alanine

    Deux filières énergétiques, deux fenêtres de temps

    La phosphocréatine domine sur les dix premières secondes d’effort maximal ; la carnosine tamponne l’acidité sur les efforts de 60 à 240 secondes. Les deux compléments les mieux documentés ne se marchent pas dessus.

    En pratique. Prise quotidienne des deux, à n’importe quelle heure. Fractionner la bêta-alanine pour éviter les picotements.

  • ✕ À éviter

    ZMA + Produits laitiers

    L’erreur la plus fréquente du soir

    Le calcium des laitages entre en compétition directe avec le zinc sur les transporteurs intestinaux. Prendre son ZMA avec son shaker de caséine annule une bonne part de l’absorption du zinc, c’est-à-dire l’essentiel de l’intérêt du produit.

    En pratique. Caséine à 21 h, ZMA à 23 h. Ou ZMA à jeun avant le dîner. Deux heures d’écart minimum.

  • ✕ À éviter

    Fer + Café ou thé

    Les tanins divisent l’absorption par cinq

    Les polyphénols du thé et du café forment des complexes insolubles avec le fer non héminique. La réduction d’absorption atteint 60 à 90 % selon la concentration.

    En pratique. Une heure d’écart minimum entre le café ou le thé et un repas riche en fer ou une supplémentation.

  • ✕ À éviter

    Zinc + Cuivre

    Le zinc au long cours épuise le cuivre

    Le zinc induit la synthèse de métallothionéine intestinale, qui séquestre préférentiellement le cuivre et le renvoie dans les selles. Une supplémentation prolongée à forte dose crée une carence en cuivre — anémie, troubles neurologiques.

    En pratique. Ne pas dépasser 40 mg de zinc par jour. Au-delà de trois mois, ajouter 1 à 2 mg de cuivre ou faire des pauses.

  • ✕ À éviter

    Calcium + Fer et zinc

    Trois minéraux, un seul transporteur

    Le calcium, le fer et le zinc empruntent en partie les mêmes voies d’absorption intestinale. Pris ensemble à forte dose, ils se concurrencent et le rendement de chacun baisse.

    En pratique. Répartir dans la journée : calcium au repas, fer à jeun le matin, zinc le soir.

  • ✕ À éviter

    Antioxydants à forte dose + Adaptation à l’entraînement

    Ne pas éteindre le signal que l’on vient d’allumer

    Les espèces réactives de l’oxygène produites à l’effort ne sont pas seulement des dégâts : ce sont des messagers qui déclenchent la biogenèse mitochondriale et l’hypertrophie. Des doses élevées de vitamines C et E prises juste après la séance atténuent ces adaptations dans plusieurs essais contrôlés.

    En pratique. Éviter plus de 1 g de vitamine C et 400 UI de vitamine E dans l’heure suivant l’entraînement. Les antioxydants alimentaires ne posent aucun problème.

  • ✕ À éviter

    BCAA + Whey

    Payer deux fois la même chose

    30 g de whey contiennent déjà environ 6 g de BCAA, plus les six autres acides aminés essentiels indispensables à une synthèse protéique complète. Ajouter des BCAA à côté d’un apport protéique correct n’apporte rien.

    En pratique. Investir le budget BCAA dans de la whey ou dans de vrais aliments.

  • ✕ À éviter

    Caféine + Créatine

    Une controverse ancienne, une précaution simple

    L’étude de Vandenberghe (1996) a montré que la caféine annulait le gain de performance apporté par la créatine. Les travaux ultérieurs n’ont pas reproduit cette annulation, mais les deux molécules ont des effets opposés sur le temps de relaxation musculaire, et la caféine est diurétique quand la créatine demande une bonne hydratation.

    En pratique. Espacer d’environ deux heures. Créatine le soir ou avec un repas, caféine avant la séance.

  • ✕ À éviter

    L-carnitine + Prise à jeun

    Sans insuline, la carnitine passe dans les urines

    L’entrée de la carnitine dans le muscle dépend d’un transport insulino-dépendant. Prise à jeun, elle élève la carnitine plasmatique sans augmenter la carnitine musculaire : elle est simplement excrétée.

    En pratique. Toujours avec un repas apportant au moins 60 à 80 g de glucides.

  • ✕ À éviter

    Vitamine K2 + Anticoagulants antivitamine K

    Contre-indication formelle

    La warfarine, la Coumadine et le Sintrom agissent précisément en bloquant le cycle de la vitamine K. Toute supplémentation en K2 en perturbe l’équilibre et déstabilise l’INR.

    En pratique. Ne jamais prendre de K2 sous anticoagulant antivitamine K sans accord et suivi médical.

  • ✕ À éviter

    Multivitamines + Compléments isolés

    Le cumul invisible

    Une multivitamine contient presque toujours de la D3, du zinc, parfois du fer. Ajoutée à des compléments isolés, elle peut faire dépasser les seuils de sécurité — en particulier pour le zinc, le fer et les vitamines liposolubles qui s’accumulent.

    En pratique. Additionner les étiquettes une fois par trimestre. Le zinc total ne doit pas dépasser 40 mg par jour.

  • = Sans interaction

    Whey + Créatine

    Aucune interaction : le shaker commun est parfait

    Aucune compétition d’absorption, aucun antagonisme. Les mélanger simplifie la routine, et la simplicité est ce qui rend une supplémentation durable.

    En pratique. 5 g de créatine dans le shaker de whey, tous les jours, y compris les jours de repos.

  • = Sans interaction

    Oméga-3 + Vitamine D3

    Deux liposolubles, un même repas

    Aucune interaction négative, et les deux exigent des lipides pour être absorbées. Les prendre au même repas est simplement pratique.

    En pratique. Ensemble au repas le plus gras de la journée.

Chronologie

Le pilulier d’une journée

Six créneaux, et pour chacun ce qui s’y prend, à quelle dose et dans quelles conditions. Prenez ce qui vous concerne, ignorez le reste.

  1. 1

    Au réveil, à jeun

    Estomac vide, acidité gastrique basse.

    07 h 00
    • Fer

      14 à 30 mg

      Uniquement sur bilan sanguin, un jour sur deux, avec de la vitamine C. Pas de café dans l’heure.

    • Probiotiques

      selon la souche

      Meilleure survie à l’acidité quand l’estomac est vide.

  2. 2

    Petit-déjeuner

    Repas contenant des lipides : le moment des vitamines liposolubles.

    07 h 30
    • Vitamine D3 + K2

      2 000 à 4 000 UI + 100 à 200 µg

      Indissociables. Exigent des lipides.

    • Oméga-3 EPA/DHA

      1 à 3 g

      Liposolubles, même repas.

    • Multivitamines

      1 dose

      Jamais à jeun.

    • Curcumine + pipérine

      500 mg

      Repas gras obligatoire.

  3. 3

    45 à 60 minutes avant la séance

    Estomac léger, pic plasmatique visé au début de la séance.

    17 h 00
    • Caféine

      3 à 6 mg/kg

      Jamais après 14 h si vous vous entraînez le soir et dormez mal.

    • L-citrulline malate

      6 à 8 g

      Le pic d’arginine survient une heure après.

    • Bêta-alanine

      1,6 g

      L’heure importe peu, c’est la régularité qui compte.

    • Collagène + vitamine C

      15 g + 50 mg

      Si vous avez un tendon à traiter, avant l’exercice qui le sollicite.

  4. 4

    Pendant la séance

    Uniquement pour les séances longues ou en forte chaleur.

    Pendant
    • Électrolytes

      300 à 700 mg de sodium/h

      Au-delà d’une heure d’effort ou par forte chaleur.

    • Maltodextrine

      30 à 60 g/h

      Endurance uniquement. Superflu pour une heure de musculation.

  5. 5

    Après la séance

    La fameuse fenêtre — bien plus large qu’annoncé.

    19 h 00
    • Whey isolate

      25 à 40 g

      Dans les deux heures. Le total quotidien prime sur la minute.

    • Créatine

      5 g

      Avec des glucides si possible. À deux heures de la caféine.

    • L-carnitine

      2 g

      Impérativement avec des glucides.

  6. 6

    Avant le coucher

    Relaxation, récupération nocturne. Attention aux laitages.

    22 h 00
    • Magnésium bisglycinate

      300 à 400 mg

      30 à 60 minutes avant de dormir.

    • ZMA ou ZMB6

      1 dose

      À jeun, au moins deux heures après le dernier produit laitier.

    • Caséine

      30 à 40 g

      À 21 h si vous prenez du ZMA à 23 h. Jamais en même temps.

    • Ashwagandha

      300 à 600 mg

      Effet cumulatif sur quatre à huit semaines.

    • Mélatonine

      0,5 à 1 mg

      Ponctuellement. Lumière tamisée après la prise.

Trois règles qui priment sur tout

  1. 1. Aucun complément ne compense une alimentation insuffisante, un sommeil dégradé ou un entraînement mal construit. Ils viennent après, jamais à la place.
  2. 2. Additionnez les étiquettes une fois par trimestre. Le cumul invisible — zinc, fer, vitamines liposolubles — est le principal risque d’une supplémentation multiple.
  3. 3. Fer, vitamine D à forte dose, et toute prise sous traitement médicamenteux : bilan sanguin et avis médical d’abord.