Pâtes de lentilles, bolognaise de dinde
Deux fois plus de protéines que des pâtes classiques, index glycémique bien plus bas.
- 35 min
- 1 pers.
- facile
Recettes
Aucune valeur n’est saisie à la main : chaque calorie provient des grammages et de la base alimentaire. Changez le nombre de personnes, les quantités et les macros suivent.
140 recettes
Deux fois plus de protéines que des pâtes classiques, index glycémique bien plus bas.
Le record absolu de vitamine B12 et de fer du site.
Le gratin sans béchamel : la ricotta fait le travail pour trois fois moins de calories.
Une pâte sans levure ni attente : farine, skyr, et vingt minutes chrono.
Huit cents kilocalories et 60 g de protéines dans une assiette qu’on finit sans effort.
Mille kilocalories au petit-déjeuner, sans avoir l’impression de forcer.
Coloré, fibreux, et parfaitement adapté au batch cooking.
Cuisson vive, légumes fermes, index glycémique maîtrisé.
La césar sans croûtons ni mayonnaise : 55 g de protéines pour environ 320 kcal.
Un plat, un four, une heure dix — et de quoi manger deux jours.
Le cordon-bleu de l’enfance, cuit au four : le fromage coule, l’huile reste au placard.
Douze minutes. La recette de secours qui n’a pas à s’excuser.
Le plat fondateur de la musculation. Ennuyeux, imbattable, parfaitement dosé.
Fer héminique, fibres solubles et 50 g de protéines par personne. Meilleur réchauffé le lendemain.
Le club sans mayonnaise ni bacon : 53 g de protéines et rien de superflu.
Des lentilles pour la satiété, du poulet pour la densité : 50 g de protéines.
Cinq minutes, aucune cuisson, 50 g de protéines. Le déjeuner de bureau résolu.
Léger, iodé, prêt en vingt minutes.
Le sandwich reconstruit : 50 g de protéines, du pain complet, pas de sauce grasse.
Un seul plat pour quatre, et la croûte de riz du fond qui fait tout l’intérêt.
Se bonifie au frais : préparez-en pour trois jours.
Un profil d’acides aminés complet sans aucun produit animal.
Huit cent cinquante kilocalories dont une bonne part d’oméga-3 et de mono-insaturés.
Quatre cents grammes de légumes par personne, et on ne sort pas de table affamé.
Vingt minutes en semaine, avec une sauce toute prête assumée.
Le classique alémanique, allégé à la crème 15 % : personne ne voit la différence.
Le croustillant du pané sans le bain d’huile : la chapelure dore au four.
Le menu complet du vendredi soir, sans friteuse et sans culpabilité.
Le repas post-entraînement type : protéines denses et glucides à index modéré.
Le rapport protéines/calories le plus favorable de tout le site.
Le sucré-salé du Maghreb, mijoté une heure sans surveillance.
Le même plaisir qu’un burger de chaîne, pour à peu près moitié moins de calories.
Une cuisson douce qui ne dessèche jamais le poisson blanc.
Dix minutes de cuisson. La sauce cacahuète fait tout le travail.
Protéines complètes des deux côtés de l’assiette, oméga-3 et lipides mono-insaturés.
La texture du pancake du dimanche, le profil macro d’un shaker.
Cinq minutes avec du riz déjà cuit : la vraie recette de secours du frigo.
Le repas de déficit le moins cher du site : du colin surgelé et une tête de brocoli.
L’esprit des lasagnes sans le montage : même plat, vingt minutes de moins.
Deux minutes au micro-ondes, 40 g de protéines, la texture d’un gâteau.
Un poisson d’élevage local, dix minutes de poêle, et rien à rater.
Le soja fermenté : meilleure digestibilité et probiotiques en prime.
Deux heures sans rien faire. Le seul plat du site qui gagne à être oublié sur le feu.
Oméga-3, vitamine D et protéines complètes dans la même assiette.
La version maison coûte trois fois moins cher qu’au comptoir, et vous choisissez le poisson.
Le dessert du dimanche transformé en petit-déjeuner à 39 g de protéines.
Une assiette pleine à 300 kcal, et près de 40 g de protéines.
Aucune cuisson, presque aucun lipide ajouté, et une viande qui reste dense en protéines.
Le petit-déjeuner de référence : glucides lents, 40 g de protéines, prêt en six minutes.
Six parts, une seule séance de cuisine, et deux repas d’avance au congélateur.
Œufs, fromage, lard, poivre. Pas une goutte de crème.
Un bol qui tient au corps, prêt en vingt minutes.
Vingt-cinq minutes, une seule plaque, rien à surveiller.
Un œuf entier pour le goût, six blancs pour les protéines.
Le poisson gras le moins cher du marché, et le mieux placé sur les oméga-3.
Volume maximal, calories minimales : 35 g de protéines pour moins de 350 kcal.
Trois heures de four pendant lesquelles vous ne faites rien, et quatre burgers au bout.
Le souper de sèche : volume dans l’assiette, glucides quasi nuls.
Deux portions de légumes avalées sans y penser, plus 30 g de protéines.
Dix minutes montre en main, 35 g de protéines.
Un bol vietnamien : chaud et froid, croquant et tendre, dans la même bouchée.
Six à huit heures de libération d’acides aminés pendant le sommeil.
La texture d’une glace au petit-déjeuner, sans sucre ajouté.
Quatre ingrédients, une pâte pétrie la veille, et plus aucune raison de commander.
Le classique de bistrot, rééquilibré : fer, fibres et oméga-3.
Le café du matin et le petit-déjeuner dans le même verre.
Trois minutes, 31 g de protéines, un goût de mousse au chocolat.
Le plat qui se prépare la veille et se réchauffe mieux qu’il ne se sert.
Végétarien, très rassasiant, et le fer végétal boosté par la vitamine C de la tomate.
Protéines rapides et glucides à index élevé, dans les 60 minutes qui suivent la séance.
Le petit-déjeuner salé complet : protéines, lipides mono-insaturés, glucides à index bas.
Le petit-déjeuner qui se mange debout, dans le train ou sur le vélo.
Dix minutes au four dans un ramequin, et un petit-déjeuner qui a l’air d’un dimanche.
Le bol satiété par excellence : caséine lente et fibres solubles.
Une vraie texture de glace, sans sorbetière ni crème.
Le brunch en cinq minutes, sans rien cuire.
Caséine à digestion lente et zinc : la collation de l’après-midi.
Les macaronis du berger : pâtes, pommes de terre et gruyère dans la même casserole, compote à côté.
Zéro cuisson, 25 g de protéines, une charge d’anthocyanes anti-inflammatoires.
Un vrai repas dans un bol : 26 g de protéines et près de 20 g de fibres.
La version végétarienne qui tient au corps grâce au chèvre et aux légumes rôtis.
Le dessert chocolat à 25 g de protéines pour 265 kcal.
Réconfortante, très rassasiante, et 18 g de protéines végétales.
Deux sources de protéines végétales complètes dans la même assiette.
Six muffins salés cuits d’un coup, mangeables trois matins de suite.
La gaufre du dimanche, sans beurre et avec trois fois plus de protéines.
Végétarien, complet en acides aminés, et transportable au bureau.
Des œufs pochés dans la tomate : un seul plat, une seule poêle, dix minutes de préparation.
Une galette de pois chiche sans gluten, riche en protéines végétales, un seul saladier.
Le trio lipides mono-insaturés, protéines complètes et glucides à index modéré.
Trois ingrédients, 25 g de protéines, des oméga-3 végétaux.
Vingt minutes, une casserole, et le plat végétarien le plus rassasiant qui soit.
Trois minutes le soir, rien à faire le matin.
Six minutes chrono. La seule difficulté, c’est le minuteur.
Deux minutes de montage pour plus de 20 g de protéines, avec le granola fait la veille.
Quatre-vingt-dix secondes pour une base de tartine à 20 g de protéines.
Aussi rassasiant que la version au bœuf, pour trois fois moins cher.
Le plat du dimanche soir : deux ingrédients, une poêle, de la patience.
La collation salée qui cale vraiment, sans sucre.
Poireaux et pommes de terre fondus ensemble une heure, saucisse posée dessus.
Trois ingrédients de saison sur du pain grillé, et rien à ajouter.
Le sarrasin sans gluten, et un petit-déjeuner qui tient jusqu’à midi.
Inventé dans une clinique zurichoise en 1900, et toujours imbattable préparé la veille.
Cinq légumes cuits séparément, comme il se doit, et un œuf coulant par-dessus.
Vingt minutes de cuillère en bois pour la texture la plus crémeuse qui soit sans crème.
Sans viande, mais complet : pois chiches et semoule se répondent en acides aminés.
Près de 20 g de fibres par portion, préparé la veille en trois minutes.
Deux tiers de skyr, un tiers de mascarpone : le goût y est, la lourdeur non.
Le porridge pour ceux qui ne supportent plus l’avoine, et sans gluten.
Pâte maison en cinq minutes, sans repos ni robot.
Six œufs, des pommes de terre, rien d’autre. Se mange chaude, tiède ou froide.
La panna cotta sans crème entière : 13 g de protéines par pot.
Le gratin végétarien qui tient debout — à condition de faire dégorger les courgettes.
Six parts, 12 g de protéines chacune, et pas un gramme de crème.
Onctueux sans crème, et une dose de bêta-carotène pour tout l’hiver.
Une tranche de patate douce passée au grille-pain remplace le pain.
Dense en énergie : à peser, pas à picorer au paquet.
Le sucré de la pastèque contre le salé de la feta : rien d’autre à faire que couper.
Un flan épais et dense qui se mange tiède, et encore mieux le lendemain.
Sans farine et sans beurre : les haricots remplacent les deux, et personne ne le devine.
Trois ingrédients, zéro cuisson, et le contrôle total de ce qu’il y a dedans.
Deux ingrédients, aucune crème, et une texture que rien n’égale.
Quarante minutes de patience et une cuillère en bois. Rien d’autre.
Du 70 %, peu de sucre, et un cœur qui coule à condition de sortir à temps.
La crème en pot du supermarché, en version maison, sans additif ni arôme.
Une plaque au four, dix petits-déjeuners d’avance, et deux fois moins de sucre que le commerce.
La collation d’avant-séance : glucides rapides, un peu de gras, digestion facile.
Cinq ingrédients, un saladier, aucune technique.
Le gâteau qu’on mesure avec le pot, revu avec deux fois moins de sucre.
La courgette remplace la moitié du beurre et ne se goûte pas. Le gâteau, lui, ne sèche jamais.
Dix muffins sans beurre, à l’huile de colza et au yaourt.
La pâte à crumble aux flocons d’avoine : plus de fibres, moins de beurre.
Des fraises congelées, du skyr, un mixeur. Trois minutes, sans sorbetière.
Douze cookies, moelleux au centre, avec de vrais éclats de chocolat à 70 %.
Pas de crème, pas de compote : juste des pommes, du beurre et une pâte fine.
Quinze minutes pour douze collations nomades, sans cuisson.
Le dessert d’hiver à moins de 170 kcal, et une journée entière de vitamine C.
Le dessert d’hiver le plus simple qui soit : on enfourne et on oublie.
L’acidité de la rhubarbe contre le sucre de la pomme : presque rien à ajouter.
Un dessert de restaurant qui ne demande qu’une casserole et de la patience.